Fictions

La Partita

Alberto Ongaro

Traduit de l’italien par Jacqueline Malherbe-Galy et Jean-Luc Nardone.

Nihil ou Totum : sur un coup de dés, Francesco Sacredo, jeune aristocrate vénitien, mise sa propre personne pour tenter de récupérer sa fortune perdue par son père au profit de la comtesse von Wallenstein. Le jeune homme, proscrit et condamné à fuir encore et encore, tâche pourtant de rendre coup pour coup à la comtesse, invisible et lointaine mais toujours sur ses talons.

Lorsqu’il revient d’exil à Venise, Francesco Sacredo, jeune patricien de bonne famille, découvre que son père a perdu au jeu la totalité de leur immense fortune. La comtesse Mathilde von Wallenstein, une allemande borgne, sournoise et carnassière, lui a enlevé jusqu’à son dernier sequin. Ulcéré par l’inconséquence paternelle, Francesco accepte, sur un coup de dé, de miser sa propre personne pour tenter de récupérer son bien. Il perd.

Mais plutôt que de livrer son corps à la maléfique comtesse comme convenu, il s’enfuit, aussitôt pris en chasse par les impitoyables spadassins de l’Allemande.
Aussi cette partita se poursuit-elle grandeur nature, au rythme de la course effrénée de Francesco à travers une Italie du XVIIIe siècle plongée dans un hiver glacial. La mort aux trousses, le jeune homme, réduit à la dernière extrémité, proscrit et condamné à fuir éternellement, tâche pourtant de rendre coup pour coup à son adversaire lointaine et invisible.

Roman d’aventures haletant, orchestré par Alberto Ongaro en maestro de l’art de la fiction, La Partita fait penser à un Dumas qui aurait été atteint de paranoïa, et où les élégances vénéneuses de Casanova se doubleraient de l’exubérance rieuse de Federico Fellini.

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Dossier de presse Alberto Ongaro